Je ne sais plus
vraiment pourquoi j’ai voulu voir « les amitiés particulières ».
J’avais bien lu le livre de
Peyrefitte quand j’avais 20 ans (une éternité), parce que j’étais émoustillé
par le contexte de l’histoire : huis-clos dans un collège catholique que
je me représentais sombre, gothique et anglais, garçons à tête d’ange qui
s’aimeraient entre eux, uniformes, passions contrariées, chatiments
corporels…Bref, des clichés romantkitchs qu’à l’époque je voyais romantique
sans réel sens du second degrés (bien que j’avais parfois des éclairs de
lucidité, mais mes pulsions étaient les plus fortes.)
